Les sources de monétisation des éditeurs en 2022

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Un sujet débattu lors du dernier Topic of the Month, le webinar thématique mensuel de Ratecard.
CB Expert focus techno en partenariat avec Ratecard.

Vendredi 25 mars dernier se tenait le webinar Topic of The Month lors des Ratecard Days. Ce mois-ci, les intervenants ont échangé autour des problématiques et des sources de monétisation des éditeurs en 2022 (replay disponible ici). Voici un aperçu des interventions.


Les éditeurs cherchent à maximiser et diversifier les sources de revenus, conserver leur indépendance et le contrôle de leurs inventaires, assurer à la fois une expérience utilisateur de qualité sur tous les devices et une brand safety pour les marques. Les stacks technologiques doivent être en mesure d’apporter une solution globale face à des éditeurs aujourd’hui très compétents, qui comprennent très bien le marché et les enjeux face aux GAFA.
Alexandre CANU, Head of Sales Publisher Platforms de Yahoo


Le digital s’est construit de façon progressive; les médias se sont équipés de toutes les technologies dont ils avaient besoin pour faire de l’A/B test, du paywall, de la gestion de données ou d’abonnés, etc. Au fur et à mesure, ils se sont retrouvés avec des outils qui utilisent des data sets différents, et beaucoup de données éparpillées. Le plus gros challenge est donc d’unifier cette donnée pour lui donner du sens et l’activer.
Vincent BRACH, Sales Director France, Benelux & Italy de Piano


La diversification des inventaires engendre un pilotage complexe des différents partenaires et donc des revenus. Quand le header bidding est arrivé, les éditeurs ont commencé à brancher des dizaines de partenaires en programmatique pensant maximiser leurs revenus alors qu’en réalité ceci a plutôt dilué les revenus générés auprès des différents partenaires. Il est nécessaire d’agréger et d’unifier l’ensemble des revenus sur ces partenaires pour les piloter.
Nathan VENEZIA, Founder & CEO de Manadge


Le format représente une forte proposition de valeur en interne auprès des équipes commerciales. Il faut proposer des formats différents de ceux vendus, proposer un bon accompagnement pour faire comprendre le format et les KPIs auxquels il répond, répondre aux briefs de la conception de la création jusqu’à la diffusion, être à l’écoute, comprendre les enjeux des éditeurs et faire en sorte que l’offre poussée en réseau par la technologie soit différenciante.
Romain CAUCHOIS, Global Supply & Partnerships de BeOp


Le header bidding a permis de multiplier les sources de demandes publicitaires mais aussi de les mettre en compétition. Le but n’est pas forcément d’ajouter un maximum de partenaires mais surtout de monitorer l’ensemble de la demande et de fournir aux éditeurs le stack publicitaire idéal afin de débrancher une partie des SSP/ bidders qui ne font qu’office de vases communicants, pour ne garder que ceux qui génèrent de la vraie valeur incrémentale.
Kevin GOHIN, CSO de The Moneytizer


Si l’éditeur n’a pas développé une vraie expertise pour maîtriser l’ampleur de la compétition, il peut rapidement foncer droit dans le mur. La configuration des floors doit être cohérente avec l’ensemble des partenaires et des formats ceci afin d’éviter que la stratégie de diversification ne ressemble davantage à une stratégie de vampirisation car les acheteurs en programmatique se concentreront sur les prix les plus bas.
Bruno MICHEL, Chief Operating Officer de Smile Wanted


Aujourd’hui, le marché est beaucoup moins mature sur la publicité sans consentement. Quand l’internaute clique sur “Tout refuser”, il faut être en mesure d’avoir des alternatives pour travailler sans cookie ni consentement, exploiter au maximum les inventaires non-consentis sur lesquels il reste possible de diffuser des campagnes cookieless en gré à gré, pour libérer de l’inventaire sur l’environnement avec consentement où le programmatique est mieux rémunéré.
Magali QUENTEL-REME, Co-founder & CEO d’Opti Digital


Avec le contextuel, on revient vers une publicité intelligente et respectueuse de l’internaute. Le contextuel prend tout son sens aussi bien sur l’inventaire consenti que sur l’inventaire non consenti qui est amené à devenir un inventaire majoritaire. Il y a tout un travail à réaliser autour de la création et de l’imagination pour exploiter le contexte et réussir à toucher sa cible de façon intelligente sans la multiplication actuelle de formats qui nuit à l’expérience utilisateurs.
Agnès FOUGERES, VP Publisher EMEA de Seedtag


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